Le gouvernement Canadien (mafia) vous avait promis un beau chèque de 267$ mais la réalité c'est que seulement les plus aisées y ont droit et si vous gagnez moins de 20,000 par année eh bien c'est 100$ que vous recevrez de ces voleurs!
Ouai ça changerai sûrement rien, surtout au long terme. Je dirais encore une fois que la clef est dans le savoir de soi. La multiplicité peut se relier dans son individualité si elle veut se connaitre elle même. La plus véritable des empathies ne peut se manifester dans l'ignorance de la ou tout commence, en soi. C'est bien la que se fait notre perception.
Diviser pour régner certes, mais renier son individualité pour changer les choses en un commun uni, c'est un peu gros quand même. Si il faut que quelqu'un décide au dessus des autres, ça peut en revenir au même, se faire mener par le bout du nez.Le pouvoir(contrôle sur autrui) a vite fait de corrompre.
Et si on crois qu'on est dans un paradis terrestre alors? Il y a du vrai peut être dans les deux extrêmes et tout ce qu'il peut y avoir entre. Le véritable problème alors qui se pose, c'est la réalité commune. Chacun peut voir les choses à sa façon avec sa perspective individuelle, mais ce qui se passe dans le monde physique est universel.
Désolé JC je n'ai rien de mieux que ce que l'internet propose en matière des textes du Nag Hamadi et je sais qu'ils sont tronqués de l'information la plus importante.
On entend toujours parler du Plérôme, au singulier. Mais de ce que je lis, il en existe plusieurs. Celui de la source, et ceux des éons. Cela dit, ces écrits ne cherchent pas à diviser l'unique du multiple.
Accueillez les afin qu'elles trouvent le chemin, la chaleur de leur complétude, la votre. "Mieux vaut allumer une bougie que de maudire les ténèbres". Il n'y a là pas de dualité. L'opposition éternelle est un leurre.
Accueillez donc la folie afin qu'elle ne vous engloutisse pas, que ces ténèbres puissent bénéficier de la douce chaleur de votre lumière. Comprenez les, comme votre jeunesse terrifiée qui ne cherche qu'a faire sens de ses blessures.