J'ai eu une prise de conscience dans ma peine, je sais pas comment le dire autrement, un moment soudain de grâce, de conscience. J'ai pu le saisir, en voir une beauté sans totalement la comprendre, dans l'instant.
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J'ai toujours été en marge, et tout me le faisais sentir. Je me suis dit que je ne deviendrais jamais comme ces destructeurs, ces vampires. Bon c'est pas exactement ces termes auxquelles je pensais à cet age.
Quand t'était petit, quels sont es livres qui te fasconnaient... un Isaac Asimov ou un Guy Descars... et pourquoi ?
Cette dévotion ne doit pas être sous contrainte, ou ça ne marchera pas. Elle doit être voulue et comprise.
Mon vécu, ma personnalité, mes choix, une ligne directrice que j'ai choisie de mon entière volonté.
A moins de s'y dévouer entièrement et sans attendre, et à large échelle. Oui, il faudrait de la dévotion, entière et sans réserve, car il ne reste plus très longtemps.
L'effondrement semble surtout être devenu la seule voie possible, à moins que la conscience commence dès aujourd'hui a se développer d'une manière si rapide que je pense que c'est inateignable.
ça dépend de la création. Celle ci sort clairement d'un esprit fou, voir même torturé. Ce qui est con, c'est que ce n'est pas de la faute au démiurge, ou pas uniquement, c'est dans sa nature, un défaut de création. Si tout vient de la même origine, directement ou indirectement, c'est que tout est relié, et qu'il y a un défaut commun et/ou des défauts éparpillés dans la création elle même.
L'effondrement pourrait devenir la seule valeur acceptable puisque nous ne sommes pas en création qu'elle soit éphémère ou pas
Le problème c'est que tout fini par changer, déjà rien que par la règle de mortalité. Une stabilité au long/très long terme est logiquement impossible. Il faudrait pouvoir changer les règles de bases du monde pour que cela puisse exister. Tout a un gout de vacuité dans la configuration actuelle.
Il vaut mieux de préparer son jardin et rester dans la création quelque soit la fin de la route
On peut choisir des règles pour soi, en son intérieur voir en son monde. Mais dès lors qu'il s'agit du groupe, les règles se font en commun, même dans la pire des dictatures. Car chaque chose a ses conséquences. ça peut juste prendre très longtemps selon tout les paramètres en lien, que ce soit l'explosion et l'effondrement ou la floraison du jardin.
Quand on vie en groupe, on échappe pas aux conséquences qu'il produit, tôt ou tard. Mais il semblerait que quasiment personne semble le comprendre et préfère l'ignorer, et je dirais même repousser violement la réalité dans laquelle ils vivent.
